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Noma Shalit : ” la capture de mon fils est un crime de guerre”

Le père de Gilad Shalit a été invité à prendre la parole, lundi 6 juillet prochain à Genève, devant un comité des Nations Unies dirigé par Richard Goldstone, pour parler de la situation de son fils, captif aux mains de de l’organisation terroriste du Hamas. Noam Shalit va, à cette occasion, demander aux Nations Unies qu’elles déclarent officiellement l’enlèvement de Gilad comme un crime de guerre et appeler à nouveau à sa libération immédiate. Il a l’intention, à cette tribune, de qualifier publiquement le leader du Hamas, Khaled Meshal, de personnellement responsable de la capture de son fils.

Démenti d’Ehud Barak sur le transfert de Gilad Shalit : «cette fausse rumeur peut provoquer des dégâts»

Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a démenti, dimanche 28 juin, des informations faisant état de l’imminence d’un accord avec le Hamas portant sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit en échange de celle de Palestiniens détenus en Israël. “Ces informations sont fausses et il est même possible qu’elles provoquent des dégâts”, a déclaré Ehud Barak. Citant des diplomates occidentaux, des médias israéliens avaient affirmé jeudi 25 juin que Gilad Shalit était sur le point d’être transféré en Egypte. Le Hamas a accusé, dimanche 28 juin, Israël d’être à l’origine de ces fausses informations.

Kouchner : «La libération immédiate et inconditionnelle de Gilad est une priorité pour la France»

Le site Internet de TV5 publie, lundi 29 juin 2009, la déclaration officielle du ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, prononcée à l’occasion des trois ans de captivité de Gilad Shalit aux mains du Hamas.
 
« Cela fait trois ans que notre compatriote Gilad Shalit a été enlevé. Trois ans sans que ses ravisseurs aient consenti à donner d’autre preuve de vie qu’une bande sonore enregistrée il y a déjà de nombreux mois. Trois ans sans que Gilad ait pu recevoir la moindre visite ni de la part de sa famille ou de ses proches, ni de la part d’organisations humanitaires indépendantes auxquelles le droit international reconnaît pourtant sans aucune ambiguïté un tel accès. Trois ans de souffrances pour ses parents Noam et Aviva, que j’ai personnellement rencontrés à plusieurs reprises pour leur témoigner la solidarité de la France dans cette épreuve. Nous ne cesserons de le répéter : la libération immédiate et inconditionnelle de Gilad est une priorité pour la France. Comme le président de la République et moi-même l’avons très récemment indiqué de vive voix au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de sa visite officielle en France, nous continuerons sans relâche nos efforts de conviction et de persuasion auprès de tous ceux qui parlent ou peuvent parler aux ravisseurs de Gilad afin de hâter sa libération. »
 
Photo : D.R.
 
Source : TV5.org

Guilad Shalit citoyen d’honneur de la ville de Rome

Jeudi 25 juin, à l’occasion des cérémonies marquant les trois années de sa détention aux mains du mouvement terroriste du Hamas, Gilad Shalit a été fait citoyen d’honneur de Rome.
 
Une cérémonie officielle aura lieu le 1er juillet 2009, au Capitole, en présence de ses parents. Désormais Rome peut intervenir officiellement dans les démarches demandant sa libération.
source catholique.org
 

Selon Sami El Soudi, qui se trompe rarement, le caporal Guilad Shalit va bientôt quitter Gaza

En fin de matinée de ce vendredi 26 juin, l’un des leaders les plus importants de l’Autorité Palestinienne m’a interpelé afin de me faire savoir que, sauf imprévu de dernière minute, Guilad Shalit allait être transféré en Egypte par le Hamas.

Le transfert est “une question d’heures ou de quelques jours”, m’a confié mon interlocuteur, fervent lecteur de la Ména.

Ce briefing vient confirmer des rumeurs qui circulaient ces derniers jours, et qui prenaient leur source auprès de diplomates européens et de hauts fonctionnaires égyptiens.

Dans un premier temps, Israël libérera de ses prisons un certain nombre de détenus “non problématiques” de l’organisation islamiste. Il s’agit de mineurs, de femmes, de parlementaires et d’ex-ministres, que l’Etat hébreu a appréhendés lors de diverses interventions de ses commandos en Cisjordanie.

Ces libérations font partie de l’accord, elles viennent aussi signaler, par des faits, l’adhésion d’Israël aux termes qui ont été conclus.

Ces relaxes ont d’ailleurs déjà débuté, toujours selon des sources palestiniennes. Cette semaine, Jérusalem a, par exemple, relâché l’ancien porte-parole Hamas du Conseil législatif palestinien, le cheikh Aziz Dweik. Dweik a passé trois ans dans les geôles israéliennes.

Lors d’une seconde phase, le caporal Shalit sera remis par la Résistance Islamique aux services de renseignement égyptiens, dont le patron, le général Omar Soliman, jouit de l’entière confiance des politiques et des militaires hébreux.

L’actuel otage sera installé dans un complexe appartenant au renseignement du pays du Nil, “où il sera traité comme un hôte et non comme un prisonnier”, d’après mon informateur. Il pourra recevoir la visite des ses parents, du personnel diplomatique israélien en poste au Caire, ainsi que de médecins de son pays.

Toutefois, il ne pourra quitter sa résidence cairote que lorsque le Hamas et Israël seront tombés d’accord sur l’identité des détenus islamistes devant être remis en liberté dans le cadre de l’échange, et lorsque l’échange aura pratiquement lieu.

Ce deal, sujet exclusif de la récente rencontre Barak-Moubarak dans la capitale égyptienne, ne concerne pas uniquement le troc des prisonniers. Il s’inscrit dans le cadre d’une très vaste initiative incluant le Hamas, l’Autorité Palestinienne, Israël, l’Egypte, la Syrie, les Etats-Unis, et, indirectement, l’Iran, l’un des deux sponsors de l’organisation de Mashal et Hanya.

Pour la première fois, Damas a joué un rôle positif pour parvenir à une entente, utilisant son influence sur la direction internationale du Hamas qu’il héberge.

C’est l’ex-président Jimmy Carter, qui avait été officieusement chargé par Barack Obama de négocier avec Béchar Al Assad.

La Syrie a déjà touché les dividendes de sa bonne volonté, puisque Washington a renvoyé son ambassadeur à Damas la semaine dernière, alors que la représentation US dans cette ville ne comptait plus d’ambassadeur depuis l’assassinat de Rafic Hariri, en février 2005.

L’accord conclu prévoit l’instauration d’un organe de contrôle conjoint pour Gaza, qui réunira l’Autorité Palestinienne et le Hamas. Le dernier mot, en théorie, appartiendrait à l’AP.

L’organisation terroriste islamiste a toutefois obtenu, lors des négociations, que ce ne soit pas Salam Fayyad, notre 1er ministre, qui soit en charge de l’organe de contrôle pour l’AP, mais, directement, le Président Mahmoud Abbas.

Les islamistes et leurs commanditaires ont émis cette exigence, considérant que Fayyad est un trop ardent partisan d’une coordination sécuritaire pleine et complète avec les Israéliens.

Vendredi 26 juin [09:59:00 UTC]

Nous espérons que la France réussira dans son action diplomatique.»

Noam Shalit, père de Guilad Shalit : «Pour la libération de Guilad, nous espérons que la France réussira dans son action diplomatique.

Votre fils Guilad a été enlevé il y a 3 ans aujourd’hui, et il serait détenu quelque part dans la bande de Gaza. Ces trois années ont transformé votre vie. Comment vivez-vous son absence au quotidien ?
C’est très difficile. Chaque jour nous nous battons et nous remuons ciel et terre pour la libération de Guilad.  Malheureusement jusqu’à aujourd’hui nous n’avons rien obtenu. Le temps presse et nous sommes chaque jour plus inquiet, même si nous gardons toujours l’espoir de le voir rentrer à la maison.
 
Avez-vous des nouvelles, même indirectement, qui vous laissent entrevoir une possibilité de libération ?
Pour l’instant nous n’avons aucune nouvelle information. Il y a une nouvelle équipe gouvernementale. Benjamin Netanyahu a promis de tout faire pour libérer Guilad.  On espère qu’il va mieux réussir qu’Ehud Olmert.  Il faut agir vite avant qu’il ne soit trop tard.  Il y a beaucoup de manifestations de soutien en Israël, en France en Belgique et ailleurs, et cela nous aide dans notre combat quotidien.
 
Qu’attendez-vous des hommes politiques français et du président de la République Nicolas Sarkozy ? Pensez-vous que la France puisse jouer un rôle actif pour la libération de votre fils ?
Oui, la France a un rôle très important au Proche-Orient.  Nous avons une excellente relation avec le président Sarkozy qui entretient des contacts particuliers avec les dirigeants du monde arabe. Nous espérons que la France réussira dans son action diplomatique. Benjamin Netanyahu doit  rencontrer  Nicolas Sarkozy durant sa visite à Paris, et ils vont  bien sûr évoquer le sort de Guilad. En Israël nous avons des relations avec l’ambassadeur de France Jean-Michel Casa qui nous informe régulièrement.

Propos recueillis par Edith Lenczner

Journée de soutien à Guilad en France et à Bruxelles

Sur la Mairie d'Issy les Moulineaux

Sur la Mairie d

Portrait hissé sur la Mairie d’Issy les Moulineaux
Pose du portrait de Guilad sur la Mairie de Neuilly (92)
Pose du portrait de Guilad sur la Mairie de Neuilly (92)
Sur la Mairie de Boulogne-Billancourt

Sur la Mairie de Boulogne-Billancourt

Rassemblement à Marseille pour Guilad

LE SOUTIEN FRANCAIS A GUILAD SHALIT Région PACA sous l’impulsion efficace de Pascale Tetelbom, vous invite à vous regrouper, dans le silence et vêtus de blanc à de 19h au Quai d’Honneur (face à l’Hôtel de Ville) ce jeudi 25 juin

Huits municipalités des Hauts de Seine pour Guilad

Le¨Président des Communautés Juives des Hauts de Seine Elie Korchia a demandé aux maires du 92 de marquer leur solidarité avec notre compatriote Guilad Shalit. A l’occasion du triste anniversaire de son enlèvement, soit le 25 juin 2006, les villes de Boulogne-Billancourt, Neuilly sur Seine, Issy les Moulineaux, Courbevoie, Meudon, Puteaux ,Suresnes et la Garenne-Colombes se sont engagés à afficher simultanément le portrait de Guilad sur la façade de l’Hôtel de Ville, dès jeudi 25 juin 2009, afin de marquer le triste jour anniversaire de l’enlèvement de Guilad Shalit.

Le Soutien Français à Guilad Shalit est chargé de l’organisation de cet évènement.

Le CICR demande au Hamas d’autoriser les contacts avec Guilad

Dans un communiqué publié jeudi 18 juin 2009, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a demandé que le franco-israélien capturé, Gilad Shalit, soit autorisé à avoir des contacts avec sa famille. Depuis que le soldat a été capturé en juin 2006, l’institution n’a cessé de demander au Hamas d’autoriser l’échange de messages Croix-Rouge entre Gilad Shalit et ses proches. Les demandes les plus récentes du CICR ont été formulées au plus haut niveau. Tout comme les précédentes, elles sont restées lettre morte. « Nous notons avec satisfaction que l’ancien Président des États-Unis Jimmy Carter a remis hier au Hamas une lettre adressée à Gilad Shalit par sa famille », a déclaré Béatrice Mégevand-Roggo, chef des opérations du CICR pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. « Toutefois, cela ne saurait remplacer les contacts que le soldat doit pouvoir entretenir régulièrement et sans condition avec sa famille en vertu du droit international humanitaire. Le CICR regrette que, dans le cas de Gilad Shalit, des considérations d’ordre politique soient jugées plus importantes qu’un geste humanitaire simple qui consiste à autoriser un captif à rester en contact avec ses proches après trois ans de séparation. »
 
La demande formulée à maintes reprises par le CICR d’avoir accès à Gilad Shalit pour connaître ses conditions de détention et le traitement qui lui est réservé a également été refusée. L’un des principaux aspects de l’action humanitaire du CICR est de visiter les personnes privées de liberté et de leur permettre d’échanger des nouvelles à caractère personnel avec leurs proches. En 2008, l’institution a visité près d’un demi-million de détenus dans 83 pays, dont près de 36 000 ont été enregistrés et suivis individuellement. Béatrice Mégevand-Roggo a ajouté qu’il incombait à ceux qui détiennent Gilad Shalit d’assurer au soldat des conditions de vie et un traitement dignes et humains.
 
Le CICR a organisé plusieurs entrevues avec les parents de Gilad Shalit, Noam et Aviva Shalit, pour les tenir informés de ce qu’il entreprenait à l’égard de leur fils, aujourd’hui âgé de 22 ans. « Nous partageons leurs inquiétudes. Malgré l’absence de progrès à ce jour, nous poursuivons nos efforts pour permettre à Gilad Shalit de rester en contact avec ses proches et d’obtenir l’autorisation de lui rendre visite, » a précisé Béatrice Mégevand-Roggo.
 
Photo : D.R.